Josiane VANDER SMISSEN
Josiane quel est votre parcours politique ?
Quel est votre parcours politique ? Née dans une famille libérale, j’ai fait mes études à l’ULB. Après une activité dans l’enseignement à Bruxelles, dans la formation à Paris et plusieurs séjours à l’étranger (Mexique, Cameroun), je suis revenue à W-B où j’ai fait la connaissance de l’Echevin de l’Enseignement, M. Xavier Baeselen : c’est de cette rencontre qu’est né mon engagement dans le MRLB. Je me suis présentée une première fois aux élections de 2006.
Quel mandat exercez-vous actuellement ?
Administrateur du Centre Culturel de La Vénerie ; membre de l’AG de la Maison des Jeunes. Par ailleurs, je suis administrateur de l’ASBL philanthropique “Equipages” et de l’ASBL culturelle “Culture-Amitié” ; membre de l’ASBL “ADMD”.
En quelques mots, quelles sont les principales tâches liées à votre mandat ?
Participer aux réunions du CA et de l’AG ; veiller au respect des idéaux libéraux dans la politique menée par ces deux organismes.
Y-a-t-il un dossier qui vous tient particulièrement à cœur :
L’enseignement.
Si oui, pourquoi ?
Parce qu’après avoir été enseignante et directrice d’école, et ensuite formatrice, j’ai réalisé à quel point l’éducation était importante pour espérer faire évoluer la société vers l’idée que liberté va de pair avec responsabilité, que solidarité veut dire aider les gens à se sortir de leurs difficultés par l’apprentissage et les connaissances, que l’égalité des droits entraîne une égalité des devoirs.
Qu’est-ce qui vous a amené en politique ?
A mon retour de l’étranger, après 20 ans d’absence, je n’ai plus reconnu mon pays : liberté est devenu synonyme d’égoïsme et de laxisme, solidarité veut dire maintien des gens en détresse dans un assistanat perpétuel, incompatible avec leur dignité, démotivant et préjudiciable à l’économie du pays, l’enseignement n’en finit pas de procéder au nivellement par le bas, etc, bref, mon indignation et ma rencontre avec M. Xavier Baeselen, m’ont conduite à m’impliquer dans la section libérale de ma commune.
Au cours de votre vie politique, y-a-t-il un souvenir particulièrement marquant ?
Le décès de Monsieur Jacques Simonet, pour lequel j’avais énormément d’admiration.
Quelle est la phrase qui vous définit le mieux ?
“Je dis ce que je pense et je fais ce que je dis”.
Et si c’était à refaire ?
Je me serais impliquée plus tôt si les circonstances de la vie l’avaient permis.
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